
L'article du jour sera consacré aux différentes manières de jouer à Hattrick et au trading
intensif.
Petite introduction
Les jeux en ligne ont souvent tendance à "récompenser" ceux qui trainent le plus longtemps dessus, et Hattrick n'échappe pas à cette tendance.
Avec le temps, j'ai compris qu'Hattrick n'était pas une simulation de football, mais plutôt une simulation de management d'un club de foot. De ce fait, l'argent a une place prépondérante dans le
jeu. Et dans celui-ci, il n'y pas 50 façons de faire rentrer de l'argent :
- L'entrainement (j'en ai longuement parlé auparavant

)
- Le stade, mais qui reste assez secondaire et
dépend de vos supporters
- Le trading de joueurs dans toute sa "splendeur"
Comme les deux premiers cités ont chacun une limite propre, le trading est celui qui est virtuellement illimité.
Les différents tradings
Avec le trading "classique" (comprendre normal sans aller vers les dérives sus-citées), on compte plusieurs autres systèmes :
Le Day Trading
Le principe est simple : on achète un joueur en dessous de sa valeur théorique dans le but de le revendre le plus vite possible en faisant un bénéfice.
Le Skill Trading
Ici aussi, le principe est facile à comprendre : on achète un joueur qui est
high (proche du niveau suivant) dans la compétence entrainée en espérant qu'il uppe à la mise à jour de
l'entrainement. Généralement, on achète un joueur qui a joué dans la semaine avec son ancien club (et qui recevra donc l'entrainement normalement) pour ne pas "user" un de ses propres slots
d'entrainement.
Le Health Trading
Plus rare que ses deux confrères, le health trading consiste à acheter un joueur blessé (donc moins cher qu'un joueur valide) dans le but de le revendre avec bénéfices quand il est remis sur pieds.
Généralement, on fait ce genre de trading lorsqu'un joueur majeur de son équipe est down et que l'on a acheté des médecins pour le retaper plus rapidement.
Il en existe encore d'autres types, mais ils sont soit obsolètes (comme le coach trading depuis l'apparition de la recherche par TDC, ou le clown trading depuis que l'on sait que les clowns ne
servaient à rien), soit très peu utilisés (coach trading dans le sens prendre un joueur
high en expérience (passable avec honorable TDC souvent) et espérer qu'il uppe rapidement à
honorable XP en ne jouant que quelques matchs amicaux).
Les types de joueurs
Revenons à notre point de départ : les joueurs et la façon de jouer de ceux-ci.
Pour avoir joué à un bon nombre de jeux en ligne, j'en suis venu à la conclusion que les joueurs pouvaient se diviser en trois groupes. Je vais y venir, mais reprenons les trois manières de faire
de l'argent dans le jeu :
- Le stade
- L'entrainement
- Le trading de joueurs
Dans Hattrick, une manière de faire de l'argent correspond à un groupe de joueurs. En tout cas, ce sera son apport principal d'argent dans le jeu.
Voici donc ces groupes :
Le frugal
C'est une personne qui joue, mais le plus simplement possible. En général, il n'entrainera pas et ses transferts se feront assez rares. Son principal apport d'argent est donc le
stade.
Ces joueurs ne devront pas faire grand chose sur une semaine de jeu classique, mais leur marge de progression ne sera pas bien grande non plus. Le plafond pour ces joueurs est la deuxième partie de
classement en D6.
Le normal
C'est une personne qui joue "normalement". Il entrainera, tout en transférant "normalement". Et pour arrondir les fins de mois, il fera peut-être un peu de Skill Trading. Son principal apport
d'argent est donc l'
entrainement.
Ces joueurs seront plus occupés que le frugal lors d'une semaine classique, mais ont une marge de progression bien plus importante que ce dernier. C'est cependant assez difficile de mettre une
limite, mais celle qui est généralement admise est la D3.
Le passionné (j'ai pas voulu mettre No Life
)
C'est le tradeur compulsif du jeu. Il entrainera aussi (Skill Trading oblige) mais fera des transferts à longueur de temps pour toujours augmenter ses moyens financiers. Son principal apport
d'argent est donc le
trading.
C'est le joueur le plus occupé du jeu, puisqu'il y passera jusque plusieurs heures par jour. Vu ses moyens financiers conséquents, son plafond ... est le plafond du jeu.
Il est facile de monter les échelons de cette mini-hiérarchie. Cependant, il est vraiment difficile (pas loin d'impossible) de rester compétitif dans une catégorie si vous décidez du jour au
lendemain de descendre d'un cran. Pour illustrer mes propos, voici un exemple belge : le
FC GOUDENPLOEG (192576).
Ce club (qui a longtemps été le meilleur belge francophone du jeu) a été champion de Belgique trois fois d'affilée (Saison 18-19-20). Comme vous vous en doutez, tout cela a été possible grâce à un
intensif trading en général (skill-, day-). Il y a une bonne année d'ici cependant, il a arrêté de faire du trading intensif et la lourde chute a commencé. Relégué en D2 fin septembre 2008, relégué
en D3 la saison suivante, puis en D4 de nouveau la saison d'après et enfin, relégué en D5 à l'aube de la saison en cours.
Conclusion
S'il y a bien quelque chose de frustrant et peu réaliste dans le jeu, c'est bien le trading intensif. Les HT essaient de le contrer en rajoutant des règles ici et là, mais sans grand succès. Il y
aurait pourtant une manière simple de réduire tout ça : limiter le nombre de transferts entrants possibles par semaine et/ou créer des périodes de transferts comme c'est le cas IRL. On pourrait
tout-à-fait imaginer une saison ainsi :
Semaine 1 : Intersaison - Nombre de transferts entrants illimité
Semaines 2 à 7 : Premier tour - Nombre de transferts entrants limité par semaine (disons 3)
Semaine 8 : Mi-saison - Nombre de transferts entrants correct (disons 5)
Semaines 9 à 15 : Deuxième tour - Nombre de transferts entrants très limité par semaine (disons 1)
Semaine 16 : Intersaison - Nombre de transferts entrants illimité
Si on calcule tout ça, ça ne ferait "que" trente transferts entrants possibles lors de la saison + deux semaines où la liberté serait totale.
Bien sûr, tout ceci n'est que ma vision des choses sur le sujet, mais j'avais envie de la faire partager avec tout le monde